Une Nouvelle Ere : Le Web 2.0
Le Web 2.0 plus qu’un concept, une
évolution ?
omment
matérialiser quelque chose qui touche tant de personnes sur tant de domaines différents…Il est important de le souligner que le Web 2.0 n’est pas un concept isolé. C’est surtout une évolution, une évolution du Web et de ses
usages… Lorsqu’Oreilly a lancé cette dénomination en 2004, il s’agissait pour lui de trouver
un terme permettant de relancer l’économie du web affaiblie après les années 2000.
Les nouvelles technologies avec l’arrivée du haut débit ont permis l’avènement du 2.0… Le web 2.0 a permis des évolutions techniques
considérables…, c’est un nouvel Internet qui s’est progressivement dessiné. En effet, les possibilités offertes sont devenues rapidement énormes comparées à celles
laissées par le Web 1.0. Outre Netscape porte-drapeau du web1.0, Google et Overture ont su s’inscrire comme les précurseurs du Web 2.0 se caractérisant sous la forme de gestion de base de données
spécialisées et d’ensemble d’outils logiciels. Le web 2.0 est né de la participation de ses utilisateurs (Bloggers, Webmaster…). Il traite la toile sous forme de
plate-forme mobilisant l’intelligence des « open sources », sortes de logiciels libres indexés les uns aux autres, créant de nouveaux « services web », facilitant l’accès aux
utilisateurs de ses services. En quelques mots, le Web 2 .0 est avant tout basé sur une dynamique des pages, une grande architecture de réseaux de coopération et de développement des services de
données basés sur la participation collective. Ainsi, de nombreux concepts apparaissent sur
la toile autour des contenus de « The Long tails » , sorte de niche étroite, répertoriant de nombreux petits sites constituant l’essentiel du contenu d’internet. On retrouve
à côté de ça de nombreuses formes de participation : Google
adsense, Flicker, BitTorrent, Napster, Wikipédia, Blogging, Upcoming, Search engine optimisation , flux RSS, moteurs d’achat et de vente en ligne Ebay, Page rank, Play, Gmail et bien d’autres…
Principal utilisateur de l’intelligence collective, le Web 2.0 remet en cause de nombreux problèmes concernant le contrôle des sources des données indexées. Le
prix des contrôles étant onéreux ainsi que le problème des droits d’auteurs.
De plus, il
renforce la bataille déjà engagée entre les différents fournisseurs de données et les vendeurs d’application Web. Ainsi, une économie nouvelle se fonde.
Le Web 2.0 a
permis de libérer et de donner droits à tous les titres de production, devenant ainsi une ère où s’impose un marché de choix. Les entreprises de divertissement
ne cessent de voir leurs ventes en ligne doublées s’affrontant pour devenir les leaders du marché du net.
Sur le devant de
la scène, nous voyons apparaître de nouveaux enjeux économiques pour l’industrie du spectacle ou des médias et autres... Les portails d’accès à l’information ne cessent de se multiplier au rythme de certaines créations musicales ou
audiovisuelles. Leurs contenus foisonnent de richesses. C’est le cas pour
« Amazon.com » qui présente aujourd’hui, des livres autrefois peu connus. Cette forme de démocratie donnant accès à la culture n’a pas toujours était ce qu’elle est.
Autrefois, encore soumis au quota de popularité du plus grand nombre, l’économie du divertissement numérique ne répondait qu’à une demande dite « Nationale ». A présent, cette économie
ne cesse de progresser sur plusieurs plans au travers de l’évolution duWeb
2.0, élargissant la palette des choix.
Le web 2.0 c’est
aussi : des industries nouvelles telles que Ebay, Amazone qui ont pu émerger sur le fondement d’une économie numérique ; là ou d’autres sur le plan physique d’une l’économie rationnelle
échouaient. Ainsi, on a pu assister à la découverte de nouveaux marchés et élargir de même ceux qui existaient déjà. C’est le cas pour les géants Google et Yahoo !!! qui dominent à présent sur le net. Cela représente une mise à jour quotidienne des données. Une
révolution dans l’ère du net. Google s’est transformer il n’est plus
un simple produit mais devient un service. Il scanne, explore le Web, met à jour ses
indices, filtre en continu liens spams et les autres tentatives d’influencer ses résultats. Ces administrateurs de systèmes de réseaux et de développements d’applications répondent à une
dynamique de requêtes importantes, en se mettant simultanément en concordance avec la publicité contextuelle. La nouvelle plate-forme, ne se limite plus désormais aux applications PC mais ouvre
ses portes au service du numérique. Elle devient applicable pour toutes sortes d’appareil informatique. Le Web 2.0 touche alors une économie pus vaste. Il permet de plus en plus à de nombreux appareils de se
connecter. Ainsi, de nouveaux services collectifs voient le jour. C’est le cas pour l’I-pod
qui a su susciter l’engouement pour l’utilisation de l’application Web « I-tunes ».
On parle alors d’une économie de divertissement numérique sur le Web fondée sur 3 règles essentielles :
- Faites le disponible et ce que vous aimez
- Couper de moitié le
prix
- Aidez l’internaute à
trouver ce qu’il recherche
C’est le succès assuré. La baisse
des prix de moitié engendre un engouement du net chez les consommateurs désormais la popularité (le marché) dicte les prix. Reste, a instaurer un climat de confiance ?
Etablir des règles tarifaires ? Un seul hic s’annonce le problème des droits d’auteurs et le contrôle exercé sur le piratage ou les sites « peer to peer » qui sont en forte
augmentation. On espère a une homogénéisation tarifaire au moindre coût sorte de juste milieu facilitant l’utilisation d’accès au produit télécharger allié à une qualité constante de
celui-ci rivalisant avec le « gratuit ». L’accès autéléchargement gratuit étant coûteux dans un sens pour le consommateur car téléchargement long , risque de virus, qualité douteuse du produit. Ainsi, par ce
procéder l’industrie numérique aspire à contre balancer les téléchargements illicites, tout en s’aidant également des financements des publicités faites sur leur site et en donnant plus de choix
à leurs consommateurs. Du choix naîtrait la pluralité conduisant à plus de stabilité dans le monde numérique. Internet, univers foisonnant, offre comme alternative face à un marché de masse , la
perspective d’un nouveau marché appelé : « la personnalisation du marché de masse ».Le Web 2.0 fait naître « une économie de l’attention », générant ainsi de nouveaux enjeux pour les entreprises présentes sur la
toile.
Outre,
l’essor d’une économie foisonnante, l’économie de l’attention…
Aujourd’hui de nouveaux types d’informations en ligne apparaissent sur la toile. C’est une nouvelle part de marché qui
s’ouvre sur Internet. Ces nouveaux types d’informations en ligne tels que podcasts, photos, vidéos et
pages blogs… s’avèrent être une arme à double tranchant sur le plan économique pour les
acteurs présents sur la Toile.
Certes, à
présent nous accédons à une large palette d’information , mais que retenons nous de cette actualité foisonnante ?
Face à cette
croissance fulgurante de l’information, le désintérêt, la perte d’attention voir même d’écoute et d’audience s’en ressentent ; perturbant ainsi l’économie de marché du net. Même si, les
sites web ou moteurs de recherche investissent pour satisfaire leur demande. L’économie de marché fait, qu’il y a un tel choix présent sur
le net, que la part d’audience ou d’écoute des services offerts par les détaillants en reste perturbés, tirant parfois leurs revenus à la baisse. Pour contrer cette baisse des
revenus, les pages Web… ne cessent d’avoir recours à de nouveaux concepts afin de séduire le consommateur. L’idée de base est simple, rendre
pertinente l’information, bien l’illustrer afin d’engendrer l’acte d’achat ou susciter l’intérêt du consommateur ou visiteur du site. Plus il y a d’information mieux c’est. Certains ont même recours à
plusieurs procédés : flux RSS renvoyant à d’autres pages sources. Tout est bon pour attirer l’attention et générer un climat de confiance.
Outre ce fait,
l’économie d’attention soulève le problème de qui se cache dernière l’information livrée ? Qui est la source ? Un consommateur mal averti risque fort de se confronter à la mal
information ou à la désinformation. Les opérateurs l’ont compris. Aussi, une autre source clé se dégage de l’économie d’attention, la notion de vie privée. Les détaillants de l’information,
bloggers, sites en ligne le savent. Afin, de créer un climat de confiance, ils donnent le plus d’information possible sur leur vie privée. On joue ainsi sur la transparence et la notion de
contrôle de la source concrétisant la fiabilité sur le produit livré.
De plus,
l’économie d’attention demande la mise en place d’importants protocoles technologiques et de normes concernant les architectures des moteurs de recherches et des sites en ligne. Or de telles
normes n’existent pas encore mais ne seraient tardées sur la plate-forme. D’un point de vue technique, on cherche à trouver et fixer des règles visant à dissocier sur le marché de l’économie de l’attention, la capture de
l’attention, de l’attention de stockage, et de l’attention des services de renseignements.
Aussi
l’internaute doit prendre conscience des enjeux suscitée par cette économie émergente sur Internet.
Par
conséquent, la course est lancée. Certes, le Web se transforme. De nombreuses applications
et administrateurs se modifient s’adaptant aux besoins de la toile. Mais, il reste freiné par d’important effet de réseaux comme celui concernant la protection de la propriété intellectuelle qui
limite la réutilisation et empêchent les expérimentation de la Toile. Ainsi, L’industrie de
l’information doit faire ces preuves en mettant en place de nouveaux protocoles protégeant l’internaute. Et lui permettant un meilleur contrôle des sources et d’aborder de front, les problèmes
liés aux respects des droits à la vie privée.